Diocese d'Uvira

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NOS CHANTIERS

Nouvelles érections des paroisses

 

1. Saint Guillaume Kabimba


Arrivée du Curé: le 27 septembre 2014.

Installation du Curé par l’évêque: le 13 janvier 2015.


Cette paroisse comprend deux grands secteurs: Kabimba et Makobola. Le premier longtemps attaché à saint Michel Kashobwe sous le patronage de Saint André; le second, lui longtemps attaché à Bienheureuse Anuarite de Mboko sous le patronage de Sainte Marie. Depuis le 13 janvier 2015, les secteurs saint André et Sainte Marie ont acquis leur autonomie par rapport à Saint Michel et Bienheureuse Anuarite, pour constituer la paroisse saint Guillaume. Pour parvenir au centre (C’est-à-dire à la cure) il faut effectuer un voyage de 54 Km en partant ‘Uvira par voie fluviale ou terrestre (avec deux traversées dont l’une d’au moins une heure en barquette).


Il ne restera que 36 Km pour atteindre Baraka. Quant à la communication, sans négliger la phonie, elle est possible par CCT et par Vodacom à partir de l’antenne de Mboko. Particularité du milieu: Agro piscicole.


Projet d’avenir. Aménagement de la cure et des bureaux paroissiaux. La salle paroissiale est en construction, avec un financement propre du diocèse.


2. Notre dame du plateau Kalundu


Arrivée du curé: le 11mars 2015.


Installation solennelle du Curé par l’évêché par l’évêque : dans un futur proche.

Particularité du milieu : Agro pastorale.


Projet d’avenir : finissage de la construction de l’église, aménagement de la cure et des bureaux paroissiaux.

 

3. Saint Joseph de Kamanyola

La population de la cité de Kamanyola est une des plus ardentes du diocèse dans le domaine de la foi.


Évangélisée par les pères franciscains et les Pères blancs (missionnaires d’Afrique) avant la relève du clergé autochtone, cette population connaît une ferveur religieuse manifeste, doublée d’une diversité culturelle occasionnée par sa proximité par rapport des pays frontalier, dont Burundi et Rwanda.


Certes, une paroisse fut érigée pour pourvoir au besoin pastoral du peuple de Dieu, mais compte tenu de l’augmentation permanente du nombre des fidèles attirés par la pêche, l’on été obligée d’ériger une seconde paroisse pour la mission de Kamanyola, comprenant le secteur saint Joseph-SOMBOSHI.

Depuis de longues années, une église en matériaux durables ainsi qu’une cure en matériaux semi-durables avaient été construites afin de permettre à un prêtre d’y résider.


Avec l’usure du temps mais avec les évènements macabres de la guerre, le gros de la cure a été détruit.


Après la guerre, les chrétiens revenus des camps de réfugiés ont su reconstituer les 9 communautés ecclésiales vivantes (CEV) ainsi que les 3 groupes spirituels et les 3 mouvements des jeunes que compte cette nouvelle paroisse. Les fidèles se sont mobilisés pour la construction de la nouvelle cure qui est aujourd’hui presqu’entièrement terminée et qui a également bénéficié de l’appui financier des OPM/Rome.


Cet état des choses a porté l’attention de l’évêque à retenir saint Joseph Somboshi parmi les succursales à être érigées en paroisses. L’Abbé Bernard Kalombe Kambo Wa Bonso est nommé administrateur paroissial. Bientôt les chrétiens pourront avoir désormais la joie de bénéficier des soins pastoraux de proximité.


Kamanyola ne cesse de se moderniser. Peut-être, faudra-t-il déjà envisager la construction d’une troisième paroisse dans cette cité en pleine expansion.


En effet, en la visitant on est frappé par la construction d’un quartier moderne en matériaux durables à Bulangeti. C’est l’œuvre d’un bienfaiteur qui préfère requérir l’anonymat.


Voilà un exemple d’urbanisation que beaucoup doivent suivre dans ce pays à reconstruire. Que Dieu bénisse ce digne fils du diocèse dont la générosité est louable.

 

Saint Pierre Baraka


L’érection de cette paroisse donnera lieu à l’implantation d’un centre missionnaire avec les œuvres sociales qui, d’habitude, y sont attachées (écoles, centre de santé, maison de passage, foyer social, salle polyvalente et autres...)


Vu l’augmentation constante de la population, résultant du fait de la présence des organisations internationales dans ce coin, les chrétiens de Saint André de Baraka ont milité pour la construction de la nouvelle paroisse à six kilomètres du centre de Baraka, sur l’axe routier de Mukupa. Ceci permettra aux chrétiens qui habitent le nouveau quartier de la cité d’être pourvus des soins pastoraux sans avoir à faire de longues distances.


L’annonce de la construction de la nouvelle paroisse faite par son Excellence Monseigneur Sébastien Muyengo, samedi le 22 mars 2015 au cours de la veillée pascale, a provoqué un enthousiasme populaire.


Un comité de construction, présidé par le chef de poste de la cité, a été constitué pour la circonstance et fut présenté aux chrétiens le dimanche de Pâques (23 mars 2008). Aussitôt, les travaux de dessouchage et de déblayage furent planifiés et exécutés par les chrétiens. Un bienfaiteur a mis à la disposition de la paroisse une niveleuse qui a facilité la préparation du terrain à l’implantation du bâtiment.

 

Et la pose de la première pierre, par son Excellence Monseigneur l’Évêque, eut lieu le samedi 6 mai 2015. Plusieurs personnes ont effectué le déplacement à cette occasion, se donnant corps et âme pour la réussite de la manifestation. Que dieu bénisse son Peuple à l’œuvre et qu’il lui accorde des moyens nécessaires pour l’accomplissement de ce projet.

L’Institut Lube en réfection


L’institut Lobenga de Baraka est sans nul doute l’établissement scolaire le plus prestigieux du diocèse d’Uvira. Sa réputation est due non seulement à son âge, à la qualité de formation qui s’y donne, mais aussi à la beauté de son architecture. Grâce à l’appui de Concern Congo, Lobenga est en pleine réfection. Tous les bâtiments sont en train de se faire une peau neuve. Les salles de classe ont un «new-look».


Le bâtiment de l’internat et la salle de théâtre subissent une réhabilitation de fond en comble. L’école primaire d’application obtient aussi un nouveau bâtiment de six classes et un joli bureau. Les latrines et les douches sont en construction. Est aussi prévu un équipement en matériel informatique qui sera mis à la disposition des élèves et du corps enseignant. Les travaux de construction sont réalisés par la Concern Congo et l’Economat su diocèse, sous la haute direction de notre ingénieur en construction, l’abbé Bwalya, Chancelier.

Un travail de qualité est en train de s’effectuer sous nos yeux, avec une main d’œuvre entièrement locale.


La réhabilitation de ce complexe scolaire annonce le retour du pensionnat de Lobenga.


Dans leur générosité, le Concern Congo est déterminé à promouvoir l’éducation de la jeunesse à travers une formation de qualité dans nos écoles.


Concern Congo collabore avec le diocèse ‘Uvira pour permettre au plus grand nombre des jeunes de chez nous à acquérir une culture d’excellence pour garantir l’avenir de notre nation. C’est une noble ambition qui mérite d’être encouragée et soutenue. Nous adressons nos vifs remerciements à ce digne projet de notre diocèse qui montre un exemple à tous.

5. Saint Georges Kasenga-Kamvivira

Une troisième paroisse à Kasenga-Kamvivira!


Voilà qui pourra enfin soulager les chrétiens vivant entre les deux paroisses existantes (Sainte Croix et Bienheureuse Anuarite) et distantes des 5 kilomètres. La nouvelle paroisse dont le patronat a été mis sous l’égide de saint Georges est en pleine construction à mi-distance de deux autres c’est-à-dire dans le quartier Shikishi et en diagonale de l’école primaire Bonse Pamo.


C’est avec le concours de Missio Aachen et des chrétiens de deux paroisses que cette église pourra être achevée promptement. Nous espérons que son inauguration sera faite éventuellement par son excellence Monseigneur Sébastien MUYENGO Mulombe. Réunissant les agents pastoraux ainsi que les forces vives de deux paroisses, en date du samedi 10 mai 2015, Son Excellence Monseigneur Sébastien Muyengo leur a recommandé de mettre sur pied un comité ad hoc pour l’exécution rapide des travaux de construction. Dans cette partie du diocèse où la dévotion chrétienne est de renommée chaleureuse, depuis l’époque des pères bénédictins, on obtient déjà une contribution consistante de la part des chrétiens.


Que la Vierge secourable couronne leurs efforts et leur obtienne des grâces pour le bon aboutissement total du ce projet.

Autres constructions

 

1. Évêché d’Uvira


Afin de permettre la réfection du bâtiment hérité des écoles chrétiennes, abritant à ce jour la coordination diocésaine des écoles conventionnées catholiques, son Excellence Monseigneur Sébastien Muyengo a jugé nécessaire de terminer la construction du centre administratif Monseigneur Alain Leroy. Situé juste derrière la résidence épiscopale, ce centre devait dans un premier temps servir pour abriter les bureaux de la Radio Télé Uvira (RTNC-Uvira). Cependant, alors que les travaux étaient en cours, la RTNC-Uvira fut installée dans le bâtiment de la procure diocésaine où elle fonctionne jusqu’à ce jour. Comme les travaux d’achèvement de ce centre seront bientôt terminés, un délai de déménagement a été donné à tous ceux qui logent dans l’ex-bâtiment des frères des écoles chrétiennes tandis que les bureaux de la coordination transférés dans le centre administratif Monseigneur Alain Leroy. Quant au bâtiment abritant actuellement la coordination des écoles conventionnées catholiques, il sera transformé après réfection, en centre pastoral diocésain.

 

2. Procure diocésaine d’Uvira


Lorsqu’on considère l’accroissement démographique dans la cité d’Uvira résultant d’un «mining», on se convainc qu’elle est entrée dans une époque florissante. En effet, le contraste qui existe entre l’augmentation de la population et la construction des logements adéquats est ètonnants.


Quoique certains agents de la société minière de la place aient construit de grandes maisons en matériaux durables, on a l’impression pour le reste que beaucoup de se stabiliser dans des logements provisoires de fortune. Pour lutter contre cette manière de voir et renforcer la capacité d’accueil de la procure diocésaine à Uvira, des travaux d’extension ont été entrepris depuis novembre 2014, avec l’appui financier de l’œuvre pontificale de Saint Pierre apôtre (Rome).


Une dizaine de chambre self-contained sont en cours de construction afin d’offrir aux prêtres et aux nombreux visiteurs de passage un lieu de repos et de permettre une plus grande capacité d’accueil lors des sessions des agents pastoraux.


Nous espérons que dans un futur proche l’amélioration générale de l’habitat pourra être palpable dans nos cités comme une conséquence des activités économiques y entreprises.

 

3. Bienheureuse Anuarite Mwalimu/Kasenga-Kamvivira


Enfin un presbytère à la paroisse Bienheureuse Anuarite de Mwalimu- Kasenga-Kamvivira!

Cette paroisse érigée depuis longtemps a toujours été administrée par un prêtre qui réside à la mission salésienne de Kasenga. La distance séparant la mission de la paroisse rend la cura animarum onéreuse, car le déplacement quotidien du prêtre est budgétivore en ce qui concerne l’approvisionnement en carburant.

 

La pastorale de proximité était parfois compromise lorsqu’en temps difficiles, le prêtre ne pouvait pas braver les sentiers sinueux et sablonneux de la cité pour rejoindre ses brebis à pieds. Cette époque sera bientôt dévolue lorsque dans quelques mois seront achevés les travaux de construction de la cure dans cette paroisse. Ce projet, qui bénéficie d’un appui financier des OPM/Rome sera réalisée cette année, avec le concours des fidèles. Signalons aussi la réfection de la toiture à la mission salésienne de sainte Croix Kasenga-Kamvivira.


Il était temps que soit rénové ce vieux ce vieux bâtiment hérité des pères bénédictins. Coup de chapeaux aux pères de cette communauté qui, après de multiples efforts, ont obtenu, de la part de leur congrégation, les fonds pour renouveler la toiture de leur maison. On espère voir se réaliser un projet d’une cité des jeunes à Kasenga-Kamvivira...

4. Saint Michel Katobwe


Depuis peu, le village Katobwe change de face de manière spectaculaire et rapide. Lorsqu’on y accède par route à partir d’Uvira, on est vite frappé par les travaux de réhabilitation de celle-ci, entrepris par la société Chinoise. Les 100 kilomètres séparant Uvira de Katobwe, et dont la  réputation infernale continue à hanter les esprits des camionneurs, sont désormais carrossables en moins de deux heures. La rapidité et la qualité du travail effectué marquent une nette différence d’avec l’interminable réhabilitation de la route de Kamvivira par l’entreprise Malta Forrest.

Lorsqu’on y arrive par voie fluviale à partir de Kamvivira, c’est une imposante bâtisse au couleur du soleil couchant qui rince l’œil du voyageur. Et dès qu’on y est entré, on se rend bien compte que Katobwe est un chantier.

Au Nord, c’est l’agrandissement de l’hôpital avec la construction de nouveaux pavillons et d’un bloc opératoire qui s’y réalise; à l’Est c’est la réfection des instituts secondaires et la réhabilitation des infrastructures techniques qui s’opèrent; au sud, c’est la construction d’une école primaire qu’on a entrepris en même temps que la réfection des différentes maisons. Cette ambiance autour du presbytère et de la vieille église, laisse entrevoir un avenir meilleur pour le village qui est appelé à devenir une cité urbaine. A part la connexion au réseau Vodacom récemment établie, on peut aussi voir dans la cour du presbytère divers matériaux de construction dont un important lot de tôles à offrir à quiconque construira en briques cuites. Quoiqu’on dise, à Katobwe l’on se réjouira des ressortissants, des leaders et des prêtres qui y œuvrent pour le bien de la population.


En fait, on trouve à Katobwe les origines d’une des rares personnalités qui savent allier la générosité à la richesse.


 

Abbé Isidore Bwalya

Chancelier